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Redirection
Lundi 2 janvier 2006 1 02 /01 /Jan /2006 20:45
Il y a cent ans, Guesde, Jaurès et les autres…
la naissance du Parti Socialiste

Préambule
L’histoire des socialistes a marqué le XX siècle, du congrès, de l’unité d’avril 1905 à la résistance, du Front populaire de 1936 au succès du 10 mai 1981, des congés payés à la semaine des 35 heures, et très récemment à nos victoires du printemps 2004.

Ce printemps 2005 est l’occasion, pour nous socialistes, de fêter la création de notre parti, bien sur, mais aussi de faire un peu d’histoire en évoquant ce congrès fondateur qui s’est tenu a Paris, à la salle du Globe, du 23 au 25 avril 1905. C’est aussi, évidemment, l’occasion d’évoquer 2 grandes lois votées par le parlement français en 1905 : la loi sur la laïcité et la loi sur la séparation des églises et de l’Etat.

En 1905, le mot socialisme n’a pas encore 100 ans, mais l’idée socialiste est déjà solidement ancrée dans l’histoire et dans les luttes.

1906 : le soleil des socialistes

On pourrait dater le début du socialisme des philosophes du XVIII siècle, siècle des lumières, Montesquieu, Rousseau, etc, où du Révolutionnaire Baboeuf acteur de la révolution Française guillotiné en 1794, mais il est d’usage de dater le socialisme du début de l’ère industrielle au milieu du XIX siècle.
Née du refus des injustices et des privilèges, l’idée socialiste porte, pour des millions de femmes et d’hommes, la promesse d’égalité et de transformation sociale.
Pourtant depuis le milieu du XIX siècle jusqu'au début du XX siècle, en France, le mouvement socialiste peine a s’imposer, éclaté en une galaxie de tendances :

- Utopistes et intransigeantes avec les « blanquistes », les « allémanistes », puis les « guesdistes »,

- Plus modérées avec les « possibilistes » et les « indépendants ».
Le socialisme au cours de cette période, vit au gré des dissidences et des scissions. Soudé par la critique de la propriété privée et du capitalisme naissant et par les luttes ouvrières, il est déchiré par la tension entre rupture et réforme.

Il est réprimé lors des insurrections, des grèves et des barricades qui scandent le XIX siècle –on peut citer :

- La révolution de 1848 qui est un échec sanglant, malgré des résistances, notamment dans le Var, et mène au coup d’état de Louis Napoléon Bonaparte et à la restauration de la dictature et de l’empire.

- La Commune de Paris qui est écrasée par Thiers en mai 1871 au prix de 30 000 victimes .

Le socialisme se divise – déjà - sur la participation au gouvernement. Dans les consciences, le socialisme est conquérant ; aux élections, les socialistes, du fait de leurs divisions, restent impuissants et leurs scores décevants malgré quelques villes prises aux conservateurs et quelques circonscriptions législatives conquises de haute lutte dans le Tarn et dans le Nord.

En Europe, depuis le milieu du XIX siècle, les idées socialistes progressent avec, bien sur, Marx et Engels et, en France, Vaillant, Allemane, Guesde, Delory, Cachin, Brack, Briand, Jaures, etc…. Un Congrès de l’Internationale Socialiste à Paris en 1900, présidé par Jaurès, n’arrive pas a départager les tendances françaises. Le premier combat est celui de la réforme et de la république. Jaurès n’a jamais accepté de passer par profits et pertes la république parlementaire, par opposition aux thèses collectivistes de Guesde.

L’opposition doctrinale entre Guesde et Jaurès a été rendue célèbre par le débat public qui eut lieu entre eux le 26 novembre 1900 à l’hippodrome de Lille devant 8000 militants socialistes.

Le VI congrès de l’internationale socialiste a lieu à Amsterdam en 1904. 22 nations sont représentées avec, notamment, Edouard Vaillant, Bracke, Plekhanov, Katayama et Rosa Luxembourg. Pour les français, le débat est celui de l’unité. Au cours de ce congrès ou Jaurès est mis en minorité sur la question de la participation, Guesde croit avoir gagné mais l’Internationale Socialiste pousse les socialistes français à l’unité. Ce sera l’objet du Congrès de Paris de 1905.

Avant d’aborder le congres historique d’unification du socialisme français d’avril 1905, voici maintenant une brève présentation des 2 principaux protagonistes de ce congrès : Jules Guesde et Jean Jaures.


Jules GUESDE (1845-1922)

Il est né à Paris le 11novembre 1845. Son père était professeur. Il obtient son baccalauréat en lettres à 16 ans tout en collaborant, tout jeune, aux journaux de l’Opposition à l’Empire.
Le 11 novembre 1871 il envahit la préfecture de Montpellier, proclame la commune et mène dans le journal « Les Droits de l’Homme », une campagne en sa faveur en se solidarisant avec l’insurrection parisienne. Il est condamné à 5 ans de prison. Réfugié en suisse, il fonde une section de l’Internationale et un journal «le réveil international ». Rentré en France en 1876 il commence avec son ami Paul Lafargue, gendre de Karl Marx - dont Jacques ATTALI vient de publier une biographie particulièrement rigoureuse, à vulgariser et introduire la pensée de ce dernier dans une France encore très peu concernée par cette philosophie.
Condamné en 1878 à 6 mois de prison comme organisateur du congrès ouvrier international, au terme d’un procès retentissant, il rédige en prison un « manifeste aux travailleurs français ou programme du parti socialiste français ».

En octobre 1879 il participe au 3ème congrès ouvrier socialiste de Marseille ou l’emportent les thèses collectivistes qu’il porte et ou est fondée la fédération du parti des travailleurs en France.

En novembre 1880 le 4ème congrès ouvrier socialiste du Havre adopte un programme du à Karl Marx et Jules Guesde.

En 1882 au 6ème congrès socialiste à Saint Etienne, les attaques de Paul Brousse et des possibilistes se faisant toujours plus vives, la scission devient inéluctable et il crée, avec Paul Lafargue et Gustave Delory, le Parti Ouvrier Français (POF). Les années 1880 sont celles de l’organisation et de la croissance du POF et d’enracinement des idées marxistes : la lutte des classes et la collectivisation des moyens de production notamment. En 1889, le POF compte 2000 adhérents. Il en compte 16000 en1898, soit la moitié des socialistes .

En 1893 il est élu député de Roubaix, devenant rapidement un des orateurs les plus fougueux de l’Assemblée Nationale.

L’opposition est vive entre Jules Guesde et ses amis et les autres composantes socialistes , que ce soit les broussistes, les allemanistes, les blanquistes autour de d’Edouard Vaillant ou surtout les socialistes indépendants comme Alexandre Millerand, René Viviani ou Aristide Briand dont la participation aux gouvernement fait des traîtres aux yeux de Jules Guesde comme de nombre de socialistes d’alors.

Mais, de plus en plus, l’adversaire de Jules Guesde est jean Jaurès qui fédère un nombre croissant de militants et de cadres ouvriers autour de sa vison moins idéologique, plus humaniste, républicaine, française aussi, du socialisme.

Les divisions politiques, notamment sur la participation ou non de ministres socialistes au gouvernement, amènent au retrait de Jules Guesde et ses amis du processus d’unification des socialistes tenté en 1898-1901. Il crée alors avec les blanquistes de Paul Vaillant, le Parti Socialiste de France , au programme et à l’organisation très marxistes.

En conséquence, Jaurès avec les indépendants, les broussistes et les allemanistes créé le Parti Socialiste français au programme nettement plus réformiste.

La confusion est à son comble au point que ce sont les socialistes du monde entier qui en viennent à conjurer aux deux leaders ennemis de s’entendre.

Ce sera fait au congrès de Paris d’avril 1905, créant la SFIO forte de 35000 membres et au programme clairement révolutionnaire.
Jusqu’en 1914, Jaures, Vaillant et Guesde dirigeront ensemble la SFIO.

Jean JAURES (1859-1914)

Il naît le 3 septembre 1859 à Castres. Issu d’une famille de modeste bourgeoisie provinciale.

Brillant élève il est reçu 1er au concours d’entrée à l’Ecole Normale supérieure de la rue d’Ulm dont il sort agrégé de philosophie, classé 3ème. Devenu rapidement Maître de conférence à la faculté de Toulouse, il ne conçoit pas d’autre rassemblement que celui des républicains. Tenté par la carrière politique, il est élu à 26 ans , député du Tarn en 1885. Battu en 1889 aux élections législative au scrutin d’arrondissement, il reprend son enseignement à la faculté de Toulouse et est reçu docteur en philosophie en 1892. Il continue également son activité politique.. Depuis 1887, il collabore a la radicale « dépêche » et il devient conseiller municipal, puis maire adjoint à l’instruction publique de Toulouse (1890-1893). Son expérience, sa connaissance des milieux ouvriers et des militants socialistes, ses travaux et ses recherches l’orientent vers le socialisme. Cette évolution s’achève avec la grève des mineurs de Carmaux.;

Proche des guesdistes dans les années 1890, Jaurès milite contre les lois scélérates ou en faveur des verriers de Carmaux. Toutefois c’est avec l’affaire Dreyfus en 1898, que Jaurès entre pleinement dans l’histoire. En opposition avec Guesde qui considére que l’affaire Dreyfus ne concernee pas les socialistes il s’engage résolument dans le Camp des dreyfusards.

Jaurès et son Parti Socialiste Français s’engagent en faveur du Bloc des Gauches et du gouvernement Combes (1902-1905) qui prépare le vote de la séparation des églises et de l’Etat de décembre 1905.

Il est réélu en 1902 député du Tarn.

Il fonde l’humanité en 1904.

Il participe activement au Congrès de Paris de 1905 qui créara la SFIO dont il assurera la direction avec Guesde et Vaillant jusqu’en 1914, année de son assassinat par Villain.

Jaurès était en même temps un homme politique et un philosophe dont on peut résumer la pensée faite de lucidité et de désintéressement par une célèbre phrase qu’il prononça devant les élèves du lycée d’Albi en 1903 :

« le courage c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel »
Le Congres de Paris des 23, 24 et 25 avril 1905

Quand les délégués socialistes venus de toute la France –et d’abord du Nord (pays minier), de la Seine, du Pas de Calais, du Gard (les mines de Carmaux) se retrouvent à Paris le 23 avril 1905 à la salle du Globe, les plaies sont à vif et l’unité est loin d’être acquise. Après 2 jours de débats intenses, le Parti Socialiste de France de Jules Guesde, le Parti Socialiste Français de Jean Jaurès et les autres familles socialistes se tendent la main pour fonder une maison commune : la Section Française de l’Internationale Ouvrière SFIO.

C’est le signe d’une capacité à peser dans et sur la vie publique. C’est le sens d’un effort collectif. Il s’agit en fait de la clé de toutes les avancées et de toutes les conquêtes. Quand ils sont unis, les socialistes jouent un rôle, souvent de premier plan, comme il en a été plus tard avec Léon Blum, Pierre Mendes France, François Mitterrand ou Lionel Jospin.

L’assise idéologique de la nouvelle SFIO est clairement révolutionnaire et marxiste :
« un parti de lutte des classes et de révolution »

qui ne renonce pas néanmoins à
« la réalisation des réformes immédiates revendiquées par la classe ouvrière ».

Quant à la structure du Parti, elle emprunte tout ou presque à celle de la mouvance guesdiste : une section par commune, une fédération par département, un groupe parlementaire sous tutelle de la direction nationale. A l’issue du Congrès, Guesde et ses partisans ont remporté la bataille de l’orientation et de l’organisation. mais face à l’histoire c’est bien Jaurès qui, par sa personnalité, s’impose comme le visage et le socle du socialisme unifié.

1934 : logo SFIO       

  Conclusion


Par delà le siècle écoulé, Jaurès continue de nous parler. Parce qu’il incarne toutes les résistances, toutes les exigences, toutes les espérances, des grandes grèves des mines de Carmaux à l’affaire Dreyfus et à ses tentatives désespérées d’appel à l’internationalisme pour éviter la première guerre mondiale.

Jaurès nous parle car il inscrit l’identité socialiste dans le combat républicain.

« Je n’ai jamais séparé la république, écrit-il des 1887, des idées de justice sociale sans lesquelles elle n’est qu’un mot. ».

Enfin ce n’est pas un hasard si quelques mois après l’unification des courants socialistes, Jaurès plaide avec force à la tribune de la chambre des Députés pour la séparation des églises et de l’Etat. Visionnaire, le socialisme jauresien n’oppose pas le monde et la nation

« un peu d’internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène ».

Humaniste il tente de réconcilier aspirations collectives et libertés individuelles.

Je voudrais conclure en rappelant qu’au cours du XX siècle il y a eu d’autres visionnaires au parti socialiste, de Blum à Mitterrand, qui se sont battu pour l’unité de notre parti, unité absolument indispensable pour faire avancer les idées de liberté, de fraternité, de progrès social, de justice et de démocratie auxquelles nous croyons tous tant ici…

Les socialistes doivent être fiers de leurs action, sans pour autant occulter les hésitations, les contradictions et les déceptions propres a toute aventure collective. Ils ont été utile à leur pays ; ils ont souvent rencontré les aspirations de leurs concitoyens.
1969 : naissance Parti socialiste en mai

Notre mouvement politique reste jeune; il est plein d’avenir, à condition de prendre la mesure de la société et du monde à transformer et rappelez vous, camarades que :

« la fin ne justifie jamais les moyens, la démocratie est bien au cœur de la construction du socialisme »
comme le disait de façon prémonitoire Léon BLUM au congrès de tours de 1920….mais ….cela est une autre histoire.
Je vous remercie, cher(e)s ami(es), cher(e)s camarades de votre attention et suis à votre disposition pour essayer de répondre aux nombreuses questions que vous ne manquerez pas de poser.

Bernard FONTAINE, Conseiller municipal Garéoult(83),
secrétaire fédéral à la Recherche et vie universitaire - le 6/6/5

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Vendredi 22 octobre 2004 5 22 /10 /Oct /2004 22:21
DSK, notre candidat

Les militants sont aujourd'hui confrontés à un choix important : définir le candidat qui portera les espoirs du Parti socialiste et de la gauche aux présidentielles.

Notre modèle social, notre identité républicaine et laïque et, en grande partie, le renouveau de l’Europe en dépendent. Il faut que la Gauche soit à la hauteur de ces enjeux et de ses responsabilités.

Aujourd’hui, la Droite ne propose qu’une aggravation des inégalités, une accélération des politiques libérales et un alignement insidieux sur le modèle américain dominant.

Au pays de Descartes et de Jaurès, on doit résister à des enthousiasmes trompeurs qui nous conduiraient à des choix formatés à l'extérieur de notre parti.

L’hypermédiatisation de la campagne occulte les quatre questions essentielles qui se posent à nous :

1. Qui peut le mieux affronter Sarkozy dans la campagne ?
2. Qui peut le mieux rassembler l'ensemble de la gauche autour de sa candidature ?
3. Qui peut le mieux diriger le pays dans un contexte européen et international difficile ?
4. Qui peut le mieux assurer la relance de notre économie - relance sans laquelle le plus beau des programmes socialistes restera lettre morte ?

UNE SEULE REPONSE : DOMINIQUE STRAUSS-KAHN.

Dominique est une personnalité solide, moderne, imaginative, qui a fait les preuves de son efficacité politique quand il était ministre des Finances et de l’Industrie, et qui a une audience indiscutable en Europe et dans le monde. Il s’impose par sa stature d’homme d’État, par la volonté de changement qu’il incarne et par ses qualités de débatteur.

Nul doute qu’il ne parvienne, une fois désigné, à créer autour de lui une dynamique de gauche, porteuse d'espérance de victoire.

En un mot, c'est un président de la République qui ferait honneur à la France, à la gauche et au Parti socialiste.


Retrouvez le Comité varois de soutien à DSK :http://levar.avecdsk.net

Sur vos agendas :
- 8 novembre, à 18 h 30 : La Valette (centre culturel A. Camus) réunion départementale DSK avec Laurent Baumel, secrétaire national adjoint aux études.
- 10 novembre à  18 h 30 : Berre l’Étang (13, salle polyvalente, rue Jean Cristofol), meeting régional avec Dominique Strauss-Kahn.

Campagne interne de désignation du candidat
socialiste aux élections présidentielles

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Vendredi 22 octobre 2004 5 22 /10 /Oct /2004 11:51
NOTRE OBJECTIF / BATTRE LA DROITE
NOTRE CHOIX SEGOLENE ROYAL

La France a besoin d’un vrai changement. Le défi est redoutable pour la gauche, à huit mois de l’élection présidentielle, tant l’attente est forte. Nous devons à tout prix écarter le risque d’un nouveau 21 Avril 2002. Depuis cette date, le PS s’est reconstruit avec la victoire des élections régionales, notamment dans la région PACA, ou bien le scrutin des européennes de 2004. Les socialistes ont compris le message, ils ont désormais un projet qui exprime une authentique volonté de transformation sociale, dans une économie mondialisée. Mais il nous  faut d’abord dépasser les inutiles rivalités de personne et choisir bien sûr un candidat crédible et convaincant.

Face à une droite dominante et méprisante, ainsi qu’à une extrême droite en embuscade, Ségoléne Royal incarne ce formidable espoir de changement et la capacité de renouer le dialogue avec les électeurs qui nous ont quittés. C’est elle qui peut le mieux rassembler la gauche, combattre la droite sans concession et entrainer les Français vers des choix de société conformes à nos valeurs.

La "République du respect" qu’elle se propose de construire avec eux, c’est la promesse de nouvelles conquêtes démocratiques et d’une autre façon de gouverner le pays où les citoyens  seront les acteurs majeurs de l’action collective.

Parce qu’elle a la détermination et l’énergie pour mobiliser notre pays, parce qu’elle a une vision claire de l’avenir, nous pensons que Ségolène Royal est la mieux à même de porter notre projet devant le pays et de conduire la auche à la victoire.

Avec Ségolne Royal, faites comme nous le choix de l’avenir, le choix de la reconquête idéologiques sur le terrain des valeurs, le chox du rassemblemnt des socialistes et de la gauche pour la victoire !

L'ensemble des signataires varois


Voir l'ensemble des signataires (sur le site Désirs d'Avenir 83)

Sur vos agendas :
-
Samedi 4 Novembre : Ségolène Royal sera dans le Gard, au Grau du Roi de 12h à 14h, pour une rencontre avec les militants, à la manade Jullian

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Vendredi 22 octobre 2004 5 22 /10 /Oct /2004 01:01
Pour faire gagner la gauche en 2007,
pour nous, c’est Laurent FABIUS !


1) Laurent FABIUS, le candidat du projet socialiste pour un vrai changement à gauche
Pour nous mener à la victoire, notre candidat devra être fidèle au projet socialiste, décidé à résister à la déferlante du capitalisme financier, capable de rassembler la gauche. Par ses engagements et son expérience, seul Laurent Fabius peut relever ces défis.
Laurent Fabius est le candidat qui a tiré les leçons de l’expérience et du 21 avril 2002 : pour réussir, les socialistes doivent rester fidèles à leurs valeurs et à l’écoute du peuple de gauche. Ayant connu les épreuves du pouvoir aux côtés de François Mitterrand puis de Lionel Jospin, il n’improvisera pas sa présidence. Il saura représenter la France dans les négociations internationales et européennes.


2) Pour rassembler la gauche autour des valeurs de la gauche et de propositions précises
Laurent Fabius est le candidat du rassemblement de la gauche. Pas question pour lui de délaisser nos partenaires de gauche pour lorgner vers le centre. Avec des propositions clairement à gauche, il est le seul capable de rassembler largement dès le premier tour de l’élection présidentielle et d’enclencher une dynamique unitaire face à la droite et à l’extrême droite.
Laurent Fabius est le candidat du projet socialiste. Après avoir participé activement à son élaboration, il a pris 7 engagements pour l’enrichir. Pas question pour lui de le contredire, de l’affadir ou de l’oublier. Ni avant, ni pendant, ni après les élections.
Laurent Fabius est le candidat du pouvoir d’achat et de la préparation de l’avenir. Laurent Fabius propose des mesures immédiates de revalorisation du SMIC, des petits et moyens salaires et des retraites modestes. Il agira pour l’emploi et pour le logement, pour l’école et pour les services publics. Son action portera sur le long terme : écologie active, priorité à la recherche, République parlementaire nouvelle soumise à référendum, relance et réorientation de l’Europe. Pas question pour lui de rester flou ou de s’en tenir à des généralités.
Laurent Fabius est le seul candidat en phase avec les aspirations profondes du peuple de gauche telles qu’elles se sont exprimées dans les urnes ou dans les mobilisations sociales, contre la loi Fillon en 2003 ; pour la laïcité en 2004 ; pour l’Europe sociale en 2005 ; contre le CPE en 2006. Voilà pourquoi, malgré les médias et les sondages qui se trompent toujours, il est le mieux placé pour gagner en 2007.



Avec Laurent Fabius, nous voulons un président socialiste et un gouvernement de gauche en 2007.

Le comité de soutien de Laurent Fabius dans le Var

Retrouvez le comité de soutien à Laurent Fabius : http://laurentfabius83.canalblog.com


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Lundi 1 décembre 2003 1 01 /12 /Déc /2003 17:50
Le Parti Socialiste lance une grande offensive en vue des échéances électorales à venir et entend faciliter l'adhésion des sympathisants qui seront appelés à participer à l'élaboration du projet mais aussi à désigner le candidat ou la candidate à l'élection présidentielle.

Le PS ouvre également une ligne téléphonique dédiée pour adhérez immédiatement au :
0810 77 2007
 
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