Le Conseil national du PS a entériné par une très
large majorité (189 voix pour, 14 contre et 18 abstentions), les listes pour les élections européennes qui seront soumises au vote
des militants le 12 mars prochain. Un texte plate-forme, socle de départ du programme des socialistes pour ces élections, intitulé Donner une nouvelle direction à l'Europe, a également
été présenté après avoir été voté par le Bureau national.
1 Vincent Peillon
2 Sylvie Guillaume
3 Karim Zeribi
4 Farida Boudaoud
5 Jean-David Ciot
6 Mireille Peirano
7 Otman El Harti
8 Emmanuelle De Gentili
9 Stéphane Pillet
10 Cécile Helle
11 Yann Librati
12 Christine Priotto
13 Christophe Berardi
Suppleants
1 Elsa Di Meo
2 Gil Breys
3 Eliane Giraud
4 Laurent Pozzi Pasquier
5 Claire Donzel
6 Farid Faryssy
7 Marie-Hélène Riamon
8 Tarik Belkhodja
9 Sylvie Gauthier
10 Bernard Jaussaud
11 Nathalie Pigamo
12 Laurent Crocce
13 Andrée Guillemet
La ville de Paris REMUNICIPALISE le service de l'eau.
Il y a quelques jours dans les salons de l'hôtel « La Marina », le Comité intercommunal de défense des usagers de l'eau (CIDUE) tenait son assemblée générale. Un énième bilan, depuis le CIDUE se bat pour un « juste prix » de l'eau et le remboursement des surfacturations qu'elle impute à la compagnie des Eaux (CMESE Véolia), des procédures engagées et que le président René Cova a passées en revue.
Avec en préambule un chiffre significatif de la représentativité du CIDUE, celui du nombre d'adhérents sur le littoral est-varois : 402 individuels et 32 associations ou copropriétés, soit un total de 3 285 adhérents dont 563 voix délibératives.
Une expertise juridique qui tarde
René Cova a ensuite évoqué l'expertise juridique chargée d'estimer les surfacturations des contrats résolus (autrement dit annulés) de Saint-Raphaël et de l'ex-SIVoM et dont les résultats, attendus dès la fin 2007, tardent à arriver.
Il rappelait que lorsque la négociation était encore en cours, le CIDUE avait proposé un compromis à hauteur de 31,5 millions d'euros sur une estimation initiale de 60 millions d'euros basée sur les conclusions définitives de la Chambre régionale des comptes.
Un « abus de pouvoir caractérisé »
Déplorant enfin les déclarations « fantaisistes » sur le prix de l'eau du député-maire en octobre dernier, le président du CIDUE n'a surtout pas ménagé ses critiques à l'encontre de Georges Ginesta, signataire d'une circulaire envoyée le 23 décembre dernier à certains usagers de l'eau « qui n'auraient pas payé la totalité de leur dernière facture sur les recommandations du comité de défense et feraient en conséquence l'objet de procédures contentieuses. »
Le courrier précisait en outre que René Cova lui-même « a préféré se mettre en conformité et a payé la totalité de sa facture. »
Pour ce dernier, il s'agit là de « fausses affirmations » et d'un « abus de pouvoir caractérisé. Les usagers sont liés par un contrat au délégataire et la mairie ne peut en aucun s'adresser directement à eux. Plus grave encore, le fichier des impayés est protégé par la loi Informatique et liberté, et ne pouvait sortir ni de la CMESE, ni du conseil de l'agglomération. »
« Plus que jamais, résistons ! »
« Interrogée, la CMESE a répondu qu'elle n'était pas au courant de l'initiative du maire. Et en tout état de cause, il n'y a pas d'impayés : s'agissant des retenues sur factures 2006 comme M. Ginesta l'a précisé dans un deuxième courrier, elles ne sont plus réclamées, un accord étant intervenu en attente des décisions amiables ou judiciaires déterminant la tarification applicable aux contrats résolus, ce qui est en cours. »
En conséquence, René Cova a demandé au député-maire des excuses. À défaut, il a saisi le sous-préfet d'une demande de rappel à l'ordre et de blâme.
C'est dire que le climat entre le CIDUE et la mairie de Saint-Raphaël n'est pas à l'apaisement : « Plus que jamais, résistons ! » a exhorté en conclusion le président Cova.
E. C.
Quand la dépêche AFP est tombée, annonçant 90 000 chômeurs supplémentaires au mois de janvier, on a du mal à le croire.
Car ce chiffre qui peut paraître abstrait dans la litanie des mauvaises nouvelles, révèle la plus importante augmentation de chômage depuis que cette statistique existe !
C’est dire la gravité de la crise qui affecte l’ensemble des économies du monde et la notre en particulier.
J’ai souvenir de séances récentes du Conseil Municipal de Toulon, où le Secrétaire d’état, Maire de notre ville, défendait la politique de Nicolas SARKOZY, la présentant même comme un bouclier efficace contre la crise.
A l’entendre la France n’était pas en récession, et si la situation était grave, les mesures prises par le gouvernement auquel il appartient, nous évitaient le pire.
Deux mois après ces déclarations optimistes, notre pays, comme ses voisins, est bel et bien en récession, le chômage explose, et les plans successifs et désordonnés de Sarkozy et de son gouvernement sont d’une efficacité toute relative !
S’il n’y a pas de remède miracle et immédiat face à l’ampleur de la récession (dépression ?) le temps n’est plus à l’homéopathie pour soigner la maladie pernicieuse du capitalisme.
Si les inégalités sont à l’origine de la crise, c’est d’abord en luttant contre elles, qu’on la combat.
Or en France, comme dans notre ville, la lutte contre les inégalités n’est pas la priorité des décideurs.
Que ce soit en matière de logements, de formation, d’accès aux transports collectifs, d’aide sociale, l’ampleur de la crise et de ses conséquences ne sont pas assez prises en compte.
Le temps n’est plus à la dilution des interventions, au saupoudrage des crédits, mais à l’injection massive de moyens dans ces politiques publiques répondant aux besoins des populations.
Si ces choix ne sont pas faits rapidement, ce sont des populations entières qui décrocheront, avec tous les risques, y compris sur notre modèle démocratique, qui en découleront.
Robert ALFONSI
Vice Président du Conseil Régional
Conseiller Communautaire Toulon Provence Méditerranée
Conseiller Municipal de Toulon


Dans le Var, l’Université du Sud Toulon Var (USTV) - Départements de Recherche et d’Enseignement et Institut Universitaire de Technologie (IUT) - est particulièrement menacée par ces réformes. En effet, son statut d’Université « de taille moyenne » la rend particulièrement vulnérable aux conséquences de la disparition du CNRS pour la recherche et de la modulation des services d’enseignement de ses enseignants chercheurs pour l’enseignement et la recherche. Cela influerait inévitablement, à terme, sur la qualité des enseignements.
Conscients de ces très graves menaces pour leurs conditions de travail et leur avenir professionnel, les chercheurs, les enseignants-chercheurs et les étudiants de l’USTV ont engagé une juste lutte contre l’arbitraire du gouvernement. Ils exigent le retrait des décrets liberticides et une réelle concertation avec le gouvernement.
La Fédération du Var du parti socialiste apporte
sont soutien total aux personnels universitaires et aux étudiants de l’USTV dans leur défense contre la casse de notre Université et de notre système
éducatif.
Le parti socialiste s’alarme des mauvais chiffres du chômage en France.
Le gouvernement a annoncé hier des chiffres du chômage qualifiés de mauvais. C’est la triste réalité pour tous ceux qui vivent ces moments difficiles au quotidien, que ce soit depuis longtemps ou plus récemment. Parallèlement à l’annonce de ces chiffres, Nicolas Sarkozy va tenter Jeudi d’expliquer à nos concitoyens que son gouvernement n’est pas responsable de ces mauvais chiffres mais que l’inefficacité de la politique économique menée est la faute de la crise.
Le parti socialiste dénonce la posture du gouvernement et du président : en effet, ce que le gouvernement oublie de dire c’est qu’en zone euro 13 pays ont vu cette année leur taux de chômage diminuer ou rester stable. Ce qu’il oublie de dire, c’est aussi que parmi les causes de la hausse du chômage figure la défiscalisation des heures supplémentaires : en effet, les CDD et les contrats d’intérim n’ont souvent pas été renouvelés alors que les heures supplémentaires ont augmenté ces derniers mois (source OFCE).
Aujourd’hui, les français constatent que le « travailler plus pour gagner plus » était un leurre. Pire, il a affaibli nombre de nos concitoyens qui étaient déjà dans une situation précaire (interim, CDD, temps partiel subi) et qui aujourd’hui se retrouvent aujourd’hui sans emploi.
En conséquence, le parti socialiste demande un vrai plan de relance couplant investissement et hausse du pouvoir d’achat, ainsi qu’une remise à plat des politiques destructrices d’emploi mise en place par le gouvernement ces dernières années.
Mireille PEIRANO
Première Secrétaire Fédérale
25 000 à 27 000 manifestants à Toulon, 3 000 à 5 000 à Draguignan, la mobilisation du 29 janvier a prouvé, s’il était besoin, le ras-le-bol des Varois face à la politique du gouvernement. Salariés du privé, du secteur public, retraités, jeunes et moins jeunes, tous ont défilé pour dire à Nicolas Sarkozy de changer de politique. Les militants du Parti Socialiste ont pris part à ces manifestations en masse. La première secrétaire de la fédération du Parti Socialiste du Var, Mireille Peirano à Toulon et le porte-parole, Michel Pineau à Draguignan ont rappelé qu’il existe d’autres solutions pour que la France et les Français aillent mieux.